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Homme politique, il œuvre sa vie durant en bâtisseur d’humanité, au plus près des évènements de son temps.

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Justin GODART

Né Justin François Pierre Marie GODART le 26 novembre 1871 à 16h à Lyon 6e Rhône 69
Selon acte n°758 – Archives de Lyon en ligne – 2 E 1277 – vue 156/188

 Décédé le 13 décembre 1956 à Paris 7e

 

 

Avocat, député puis ministre, en 1918 il fonde la Ligue contre le cancer dont il est président pendant près de quatre décennies.

Dès son entrée en politique en 1904, il se consacre aux questions sociales

Santé, Droits de l’homme, Résistance, Godart est de toutes les causes humanistes.

Préoccupé par le sort des migrants, il œuvre pour leur aide et leur défense

Grand bâtisseur d’humanité il s’emploie à soulager le sort des peuples en souffrance

 

 

Avocat, député puis ministre, en 1918 il fonde la Ligue contre le cancer dont il est président pendant près de quatre décennies.

 

Dès son entrée en politique en 1904, il se consacre aux questions sociales

Né d’un père employé de banque, il fréquente le lycée Ampère à Lyon et après des études de droit, devient avocat.

C’est en 1904 à l’âge 33 ans qu’il démarre une carrière politique aux côtés d’Edouard Herriot dont il est l’adjoint au maire à Lyon.

Devenu député de Lyon en 1906 puis sénateur du Rhône en 1926, il se consacre aux questions sociales telles que la santé, l’hygiène, les handicapés physiques…

En 1914, il occupe la vice-présidence de la Chambre des députés  (nom donné à l’Assemblée législative pendant la IIIe République).

Pendant la Grande Guerre, devenu Sous-secrétaire d’Etat de la Guerre, il est responsable du Service santé militaire de 1915 à 1918 qu’il réorganise.

En décembre 1916, il charge le neurologue suisse Gustave Roussy d’organiser un centre neurologique pour guérir au plus vite les traumatisés de guerre.

A la fin de la Guerre, le 14 mars 1918, il fonde la Ligue Nationale contre le cancer qui sera la 1er ONG (organisation non-gouvernementale) de financement de la recherche dans ce domaine, pour prévenir et promouvoir les dépistages des cancers. Il en assure la présidence jusqu’en 1956, année de son décès.

En 1924, ministre du Travail et de l’Hygiène, il devient ministre de la Santé en 1932. Il fonde en 1924 l’Office national d’hygiène sociale destiné à lutter contre la tuberculose.

En 1929, Justin Godart crée l’hôpital Foch à Suresnes et destiné aux classes moyennes. Il est aujourd’hui l’un des plus grands d’Île de France, spécialisé notamment en pathologies pulmonaires et respiratoires, rénales et urologiques ainsi qu’en neurosciences.

 

Santé, Droits de l’homme, Résistance, Godart est de toutes les causes humanistes.

Dévoué à la cause humaine, il est aussi membre de la direction de la Ligue des droits de l’homme et fonde en 1934, la Ligue internationale contre le cancer.

Outre son implication humaniste dans le domaine politique, Justin Godart participe avec l’archéologue Léon Rey, dès la fin de la première Guerre mondiale à une campagne archéologique en Albanie. Cette opération de première importance, met à jour la grande cité d’Apollonia, découverte majeure dans l’histoire de l’archéologie moderne.

Devant la montée du nazisme, il se préoccupe de la communauté juive et s’investit dans l’Œuvre de secours aux Enfants (OSE). Cette association va assurer le secours et l’assistance médicale à plusieurs milliers d’enfants juifs pendant le second conflit mondial.

En 1940, il fait partie des 80 parlementaires qui refusent de donner les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Investi dans la Résistance, il dirige le Comité du Front national clandestin pour la libération de la Zone Sud.

Il abrite des Juifs et cache dans le jardin de sa maison à Pommiers (Rhône) l’argent destiné aux actions de sauvetage des Juifs.  Il diffuse un journal clandestin,  Le Patriote Beaujolais.

 

Préoccupé par le sort des migrants, il œuvre pour leur aide et leur défense

Justin Godart est maire de Lyon de la Libération jusqu’au retour d’Edouard Herriot (1944-1945) et président de la Conférence internationale du Travail à San Francisco en 1948.

Préoccupé par le sort des migrants, il préside le Comité d’aide et de défenses des immigrés et diverses autres œuvres sociales :

Il s’implique pour la cause des Albanais, Bulgares, Arméniens, Indochinois, Vietnamiens et pour eux crée l’association France-Vietnam en 1946 afin d’aider Hô Chi Minh dans sa lutte pour l’indépendance.

A sa mémoire, la médaille de Juste parmi les nations lui est décernée en 2004 à titre posthume et des noms de place ou rues lui sont données à Paris, Lyon, Villefranche-sur-Saône…

 


Affiches électorales en 1932

 

 

Grand bâtisseur d’humanité il s’emploie à soulager le sort des peuples en souffrance

Bâtir sans cesse au nom de l’humain et pour son bien-être, au cœur des évènements de son temps, est une mission ancrée dans la nature de Justin Godart.

Etablir des liens et toujours se dépasser au nom d’un haut idéal d’équité, guide son action ambitieuse et infatigable.

Nourri d’une sensibilité protectrice et bienveillante, il fait réussir ses initiatives grâce à un sang-froid remarquable et un sens pratique très terrien.

En novateur combatif qui aime construire en grand, il installe nombre de structures à vocation humaniste pour soulager la misère de ses concitoyens et des peuples en souffrance dans l’actualité internationale de son époque.

 

 


(Logiciel AUREAS AstroPC Paris)

 


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