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BUGATTI

 

Un nom de légende

 

Une marque automobile devenue un mythe

 

Un style prestigieux qui rime avec sport, compétition, luxe,

encore actuel auprès des collectionneurs d’anciennes voitures

 

 

 

Ettore Isidoro Arco BUGATTI

 

Né le 15 septembre 1881 à 17 heures à Milan en Italie
Selon acte d’état-civil  n° 2582

Décédé le 21 août 1947 à Paris

 

 

 

Précoce, doué et chanceux, ce créateur d’avant-garde obtient vite une renommée européenne.

Son nom symbolise le nec plus ultra de l’automobile des années d’avant-guerre.

Les succès en course et la qualité des modèles proposés confèrent à cette marque une grande renommée à ses véhicules.

Né d’un père artisan-ébéniste, dans une famille qui baigne dans le monde de la création, Ettore s’oriente vers des études techniques. Travaillant pour la firme Prinetti, il expose, dès mai 1908, à la «Mostra Internationale degli Sport» de Milan sa première voiture.

 

A 17 ans, Ettore construit sa 1ère voiture et la course va façonner le prestige des Bugatti.

Remarqué, il est appelé par le baron Eugène de Dietrich en Alsace pour la somme, extraordinaire à l’époque de 50 000 lires/or et d’une commission de 10 % sur la valeur de la production automobile de l’usine. En deux ans, le jeune ingénieur crée cinq modèles de la marque De Dietrich-Bugatti.

Ainsi, Ettore Bugatti est déjà connu dans toute l’Europe quand il fonde en 1909 sa propre entreprise à Molsheim en Alsace.

 

La plus belle voiture du monde avec une calandre en forme de fer à cheval est un clin d’œil à la passion hippique d’Ettore.

 

Simplicité et légèreté mises au service de la performance, tel est le style Bugatti

Il réalise aussi les premières automotrices à essence pour les chemins de fer français et étudie des moteurs d’avion pour l’armement américain.

En 1939, suite à la mort accidentelle de Jean Bugatti, le fils promis à la direction de l’entreprise, la firme vacille.

La guerre, la vieillesse, les problèmes d’Ettore Bugatti pour récupérer l’outil de production une fois la paix venue, vont terrasser ce capitaine d’industrie.

Il obtient la nationalité française le 25 02 1946.

Il meurt le 21 08 1947 à Paris.

Son fils Roland reprend l’usine avec l’aide de Pierre Marco. Si avec la SNCF les contrats sont bénéfiques, la relance du secteur automobile échoue et son succès n’est plus au rendez-vous.

 

La firme disparaît mais le prestige demeure.

Début avril 1997, l’usine Bugatti Automobili, est vendue aux enchères en plusieurs lots. La vente a rapporté quelque 4,7 milliards de lires, soit environ 18 millions de francs…

 

Janine Tissot

 

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