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Chercheuse en virologie, prix Nobel 2008 pour le VIH, elle préside depuis le 24 mars 2020,
le CARE, comité de lutte contre le Covid-19.

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Françoise BARRÉ-SINOUSSI

Née le 30 juillet 1947 à 3h25 à Paris 19e
Selon données Didier Geslain

 

 

Sa carrière dédiée à la biologie et aux recherches…

L’amène à l’Institut Pasteur chargée des plus hautes responsabilités.

Clairvoyance, intuition, rigueur, persévérance guident son action

 

 

Sa carrière dédiée à la biologie et aux recherches…

Pour avoir participé à la découverte du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida, dans l’équipe dirigée par Luc Montagnier à l’Institut Pasteur, elle reçoit, comme ce dernier, le prix Nobel de physiologie ou médecine le 6 octobre 2008.

Le choix du comité Nobel est critiqué par le chercheur américain Robert Gallo et son équipe, spécialisés en immunologie et virologie, et dont le rôle est très controversé dans l’identification du VIH.

Ce prix se veut une reconnaissance solennelle pour le rôle majeur joué par l’Institut Pasteur dans cette découverte.

Le 13 novembre 2017, elle prend la suite de Pierre Bergé décédé, co-fondateur de Sidaction, à la présidence de cette association de lutte contre le sida.

Le 24 mars 2020, elle devient présidente du Comité Analyse Recherche et Expertise (CARE) installé par la Présidence de la République dans le cadre de la pandémie de Covid-19 en France. Cette instance, composée de 12 personnalités scientifiques et médecins, a pour but de conseiller le gouvernement sur le traitement et les tests relatifs à ce virus.

 

L’amène à l’Institut Pasteur chargée des plus hautes responsabilités.

Bachelière en 1966, elle enchaîne avec des études supérieures de biologie à la faculté des sciences de l’université de Paris où elle obtient le diplôme universitaire d’études scientifiques de chimie-biologie en 1968.

Après une maîtrise en biochimie et un diplôme d’études approfondies, elle rejoint l’Institut Pasteur dans le service d’immunochimie à Garches, avant de décrocher le doctorat d’État en 1974.

Partie travailler un an aux États-Unis, elle est attachée de recherche de la National Science Foundation.

De retour en France et recrutée par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), elle occupe plusieurs fonctions avant d’être directrice de recherche à partir de 1986, à moins de quarante ans.

Devenue en 1988 directrice du laboratoire de biologie des rétrovirus à l’Institut Pasteur, elle met en place des programmes de recherche sur le VIH et participe pendant une décennie à des programmes collectifs sur la recherche du vaccin contre le VIH.

A la tête de l’unité de régulation des rétrovirus depuis 1992, elle prend, en 2005,  la direction de l’unité de régulation des infections rétrovirales à l’Institut Pasteur.

Depuis 2012, elle préside l’International AIDS Society (Société Internationale sur le Sida) première société internationale indépendante de chercheurs et médecins contre le VIH/sida.

Nommée membre du Conseil stratégique de la recherche et membre de l’Académie des Sciences, elle est docteur honoris causa, entre 2009 et 2014, de plusieurs universités ou école : Nouvelle Orléans, Suède, Argentine, Cambodge, Belgique, Suisse.


Réception du doctorat honoris causa à l’École Polytechnique de Lausanne en 2014

 

 

Clairvoyance, intuition, rigueur, persévérance guident son action

Totalement investie dans un travail scientifique exigeant, difficile, de longue haleine, elle se donne à la recherche avec une persévérance à toute épreuve.

La clairvoyance de cette native du Lion s’ajoute à une remarquable intuition qui lui fait « sentir » avec justesse les pistes à explorer.

Être chercheuse en virologie revient à explorer tout ce qui menace la vie humaine afin de le combattre, telle est la voie ouverte naturellement à cette scientifique qui lui apporte son éclairage avisé. Un travail de l’ombre qu’elle sait restituer en pleine lumière pour l’intérêt public.

A cela s’ajoute une exigence de rigueur toute léonienne qui s’appuie sur la finesse de perception du Cancer doté par ailleurs d’une redoutable mémoire.

Adaptable au contexte environnant grâce à l’influence des signes d’eau, elle peut donner toute sa mesure grâce à un remarquable esprit de synthèse qui voit et sent tout dans l’instant.

Sa réussite professionnelle brillante vient de se concrétiser dans le rôle majeur qui lui est confié à la tête du CARE pour la lutte contre le Covid-19.

 

 


(
Logiciel AUREAS AstroPC Paris)

 

En astrologie, qu’est-ce qui prédispose à devenir scientifique ?

Pour en savoir plus consulter le lien :

https://www.janinetissot.com/2020/04/17/les-scientifiques/

 

 


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